Poo2Loo : La caca party de l’Unicef


Chaque jour 50% des Indiens font caca à l’air libre (comme dans le film Slumdog Millionaire), ça fait tout de même 65 millions de kilos de crottes dans la nature et ça pose des problèmes de santé, notamment des maladies pour les jeunes enfants. L’Unicef a alors sorti un clip pour inciter les Indiens à poser leur pêche dans des toilettes.

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11 commentaires

  1. Quelle horreur …

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  2. ben bien sur c’est mieux de polluer le Gange que de poser un caca biodégradable sous un arbre …

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  3. Les « toilettes volantes » sont des sacs plastiques utilisés pour y déféquer, et qui sont ensuite déposés dans les rues ou bien simplement jetés le plus loin possible.

    Ce terme décrit un cas particulier de latrines propre aux zones pauvres des pays en développement et en particulier aux bidonvilles où l’assainissement est défectueux. Dans ces endroits, l’absence d’assainissement de base ne permet pas aux habitants de disposer de toilettes ou de latrines acceptables.

    Dans les zones urbaines très denses, les endroits offrant de l’intimité peuvent être trop rares ; dans ce cas, les habitants utilisent fréquemment des sacs plastique pour faire leurs besoins. Puisque la gestion des déchets fait également défaut dans ces zones, les sacs plastiques ne peuvent pas être déposés dans des bennes. Les seuls moyens de s’en débarrasser sont de les déposer dans la rue ou dans un canal de drainage, ou bien d’attendre la nuit pour les envoyer le plus loin possible ; d’où le nom de « toilettes volantes ».

    Le terme semble avoir été utilisé en premier pour les favelas brésiliennes, mais est maintenant utilisé dans de nombreux bidonvilles.

    Les conséquences sanitaires sont importantes : non seulement cette pratique ne permet pas d’évacuer les excréments de façon satisfaisante, mais elle peut en plus répandre les maladies encore plus rapidement. Les conséquences sont également esthétiques et olfactives, les sachets atterrissant régulièrement sur les toits où il est alors difficile de les enlever. La possibilité de recevoir un tel sachet sur la tête contribue aussi à un climat de peur et d’insécurité dans des endroits qui ne sont en général pas connus pour leur calme.

    Le phénomène est particulièrement sensible dans le mégabidonville de Kibera à Nairobi, Kenya, où deux tiers des habitants utiliseraient cette méthode. Une campagne nommée « Stop Flying Toilets » y a ainsi été lancée, dans le but de construire des blocs de toilettes publiques.
    :P

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  4. @omagad: on s’en fout de ton cours de geo qui a été trouver sur wikipedia

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  5. @unmade:
    c’est pourtant en rapport avec la vidéo et c’est dans le but de vous cultivez un peu, mais si tu préfère resté « con » c’est toi que ça regarde…

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  6. @omagad: unmade est un troll, le cousin de darkcradle au passage

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  7. tous des porcs.

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  8. Psychédélique.

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  9. C’est en partenariat avec Fanta ?

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  10. Chier dans de l’eau, c’est ça l’horreur !

    Le caca c’est la vie !

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  11. les carnets de guerre d’Ernst Jünger

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