Campagne contre la gifle sur les enfants


Les temps changent et visiblement il est désormais très mal vu de coller une petite torgnole à son gosse quand il fait une connerie, pourtant la génération actuelle aurait bien besoin de quelques roustes. C’est l’objet de cette campagne contre les gifles sur les enfants. Votre gosse balance des cailloux chez les voisins et insulte mamie de vieille connasse? Ne le frappez pas bande de tortionnaires!

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33 commentaires

  1. oui a la bifle!!!!!

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  2. Les coups de pied c’est bien mieux

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  3. Bin c’est le but d’une claque!! Si elle paraissait petite elle servirait à rien… ça a surtout un effet psycho. C’est vrai qu’on peut s’en passer mais c’est pas tout les parents qui savent donner une claque juste des mots… Et puis ça a bien fonctionné pour éduquer plusieurs génération alors que aujourd’hui on peut pas en dire autant…

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  4. *juste avec des mots.

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  5. J’ai toujours eu un faible pour la fessée…

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  6. Au contraire c’est des droites qu’il faudrait coller a certain..

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  7. Melchior67 (le vrai)

    une bonne branlée de temps à autres ne fait pas de mal !

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  8. Une claque sur les fesses ou les mains pour vexer et surtout devant les gens, ça marchent très bien et surtout faire la grosse voix qui va avec!
    La claque dans la gueule, c’est pour les ados cons comme des manches qui respectent rien…

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  9. Stockholm Syndrome

    Du coup ça a marché, il a arrêté de jouer à table :)

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  10. Je me demande comment les parents ont expliqué au gamin qu’ils allaient le gifler pour tourner une pub contre les gifles.

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  11. en tout cas il a bien arrété de jouer avec le camion ce sal mome

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  12. ouai ben toutes les sous merdes de racailles de cités elles ont pas eu suffisamment de giffles par leurs parents jmenfoutistes qui attendent que les allocs leur tombent du ciel pour payer le coca et la tv LCD 34 »…

    Une giffle au gant de barbelé qu’il leur aurait fallu ! Maintenant c’est un pied enfoncé de force dans leur anus qu’il leur fait

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  13. (ou un tournevis dans l’uretre, à voir…)

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  14. ils ont raison. Les coups de poing, c’est mieux.

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  15. lol, encore une association de mères abonnées à psychologie magazine qui se retrouvent avec des enfants rois ! une bonne tarte dans la gueule quand ça fait le con ça soigne bien des problèmes d’éducation !

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  16. N’importe quoi! Une bonne torgnole quand la progéniture dépasse les bornes devrait limite être imposé oui!! on verrais surement beaucoup moins de « vermines » dans les rues si les parents tenait un peu mieux leurs roles…

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  17. Ca lui fera la bite.

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  18. J ai été séparé de ma mère à 8 ans ; j ai été battu par mes maîtres… et je suis devenu roi de sparte!

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  19. +1 Hodiho et tous les commentaires intéressants x)…

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  20. j’espère que cette fondation disparaitra vite. c’est quoi cette société d’aujourd’hui où la moindre insulte se finit au tribunal, ou une fessée sur un gosse est un crime ?!?! j’en perds l’envie de vieillir afin de ne pas voir où va ce monde….

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  21. tin mais ou on va! il en faut beaucoup plus des claques, pas l’inverse !

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  22. c’est des frustré stérile qui font ses pub ils auraient des gosses ils comprendraient

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  23. Clair, la jeunesse d’aujourd’hui ne connais plus vraiment le respect, la faute à une éducation parentale trop laxiste qui promeut l’enfant comme un roi. Perte d’objectivité, l’enfant doit et est le meilleur, a toujours raison, etc… Ce qu’il faudrait c’est un internat stricte et obligatoire où les parents n’ont que très peu à dire sur l’éducation des futures membres de nos nations. L’avenir de notre monde est en jeu, l’avenir de notre race (la race humaine) et personne ne le réalise vraiment. Un jour un dentiste deviendra politicien, puis président, puis Roi du monde et c’est cet idiot qui détruira l’homme, juste parce que d’autres idiots l’auront suivi sans réfléchir.

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  24. Bullshit, tous ces morveux qui n’en font qu’à leur tête, alors qu’une baffe ou une fessée les calmerait pff, rien à voir avec le fait de frapper un gosse, pub de merde

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  25. Je me suis pris de tout étant gosse, des baffes, jusqu’au coup de ceinture, et j’en suis pas mort. Ça a eu le mérite de m’apprendre le respect, quand je faisais une connerie je la faisais pas 2x.

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  26. Les enfants giflés, faffés, etc… deviennent des adultes frustrés, angoissés, agressifs, souffrant de désordres psychologiques. Bref, tous ceux qui laissent des commentaires ici ont apparemment reçu chacun une bonne dose de paires de claques !!!

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  27. Mdr jvai lui montrer ce que c’est une grosse claque dans la geule

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  28. Il n’y a pas de petites claques éducatives… et ça laisse des traces permanentes. Il existe d’autres moyens pour bien encadrer et éduquer une personne. Si vous avez le goût d’en connaître un peu plus: http://www.estimedesoi.net/fessee.html

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  29. Mais où vas le monde!!! laisse faire les gosses et ils deviendront pour la moitié des ptits caille…
    pas étonnant maintenant que les moins de 8ans savent déjà ce que c’est le sex, ect…
    moi ma mère c’était à basse de coup de bâton et j’en ai mangé pas mal pourtant je l’aime tjrs autant voir plus avec l’âge. j’aurais donner tt pour revenir en arriere et me prendre des tartes au lieu des coup de bâton.

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  30. @Stéphane Vincelette:
    Ne pas confondre une claque pour éduquer et les enfants battus.
    J’ai pris quelques baffes étant jeune, je les méritais et j’en suis pas mort.
    Ma fille n’a jamais reçu de baffe mais elle a eu droit à deux ou trois fessés dans sa carrière. Aujourd’hui, ni elle ni moi ne sommes traumatisés.
    Alors arrêtez vos salades sur la « violence » faites aux enfants.

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  31. @VanHelsing:

    Effectivement, la plupart des enfants n’en meurent pas. Le traumatisme n’est pas de même intensité d’un enfant à l’autre. L’enfant se dit: mon parent ne peut être mauvais, donc je mérite la correction reçu, c’est donc moi qui est mauvais… Avec le temps l’enfant risque soit de se voir et d’agir en victime ou encore en agresseur et de reproduire le comportement en devenant violent à son tour lorsqu’il sentira qu’il perd le contrôle sur les autres ou sur son environnement. En vieillissant, s’il a un caractère fort il se retournera contre son parent soit par l’agressivité verbale ou physique. S’il existe un facteur commun dominant chez tous les jeunes en difficultés que j’ai côtoyé depuis plus de trente ans, c’est bien qu’il ont subi pour la très grande majorité une certaine forme de violence: abandon, ignorance, surprotection, violence physique, verbale, psychologique, affective ou émotive, etc. Effectivement, la petite claque 2, 3 fois dans l’enfance ne tue pas, mais pourquoi veut-on ABSOLUMENT qu’elle soit acceptable? Pour se déculpabiliser de l’avoir utilisée? Un adulte fonctionnel qui a reçu quelques petites claques éducatives dans l’enfance peut en arriver à se dire que s’il a réussit, s’il est une bonne personne, une personne honnête c’est grâce à ces petites corrections qu’il a reçu lorsqu’il était jeune. Pourtant, rien ne dit que cela n’aurait pas été le cas sans les petites claques éducatives.

    Une claque demeure une claque. La seule différence, c’est l’intensité de l’exaspération du parent à ne pas avoir le contrôle sur son enfant. Plus on utilise de moyens coercitifs, plus on risque d’augmenter en intensité avec le temps, la fatigue et l’exaspération. Le but n’est pas que l’enfant ait peur de son parent en éducation, le but est qu’il assimile les règles de sécurité et celles de respect. Il existe tellement d’alternatives efficaces et qui ne mettent pas l’intégrité, le développement, la qualité de la relation, la confiance en autrui et l’estime de soi de l’enfant en danger. Des moyens efficaces qui, au contraire, stimulent et nourrissent l’autonomie, la responsabilisation, l’estime de soi et des autres tout en amenant l’enfant à respecter les règles et les consignes de sécurité ainsi celles de respect d’autrui en société.

    Pourquoi devrait-on faire payer le prix à l’enfant l’exaspération de l’adulte, sa peur du jugement d’autrui sur sa capacité parentale lorsque l’enfant a un comportement inadéquat. Oui, le parent peut être fatigué d’une journée de travail difficile. Oui, le parent peut vivre un stress important au boulot. Oui, le parent peut vivre une situation financière précoce. Oui, un parent peut avoir peur de l’intrépidité ou de l’inconscience du danger de son enfant. Oui, effectivement, mais ce n’est pas à l’enfant de payer pour tout cela. C’est au parent de trouver des solutions ou de l’aide afin de rétablir l’équilibre.

    La violence n’est pas une perte de contrôle de soi, mais bien une tentative de contrôle sur l’autre, sur son environnement.

    Question de cohérence, si la claque est acceptable pour un enfant, elle devrait donc l’être également entre adulte! Vous accepteriez qu’un adulte vous donne une petite claque éducative parce que vous avez enfreint une règle? Vous me direz sûrement que ce n’est pas pareil… Pourtant si, c’est une prise de contrôle sur l’autre par un geste de violence, un geste qui dit: soumets-toi sinon… Un enfant n’est pas seulement un enfant, il est avant tout une personne à part entière, une personne en train de se construire certe, mais une personne à part entière malgré tout.

    Petite histoire réelle:

    Il était une fois, un petit garçon 5 ans environ plein de vie, taquin, intrépide, qui aimait jouer, jouer, jouer sans jamais s’arrêter. Il était le dernier enfant de la famille et ses frères et soeurs étaient, eux, déjà grands. Son papa était souvent absent de la maison, car pour son travail, il partait régulièrement plusieurs jours sans revenir coucher à la maison. Il arrivait à la maman d’être plus fatiguée et moins patiente, il arrivait également au petit garçon d’être plus agité, plus fatigué et plus réactif. Lorsque cela se arrivait en même temps chez le petit garçon et chez la maman cela produisait des étincelles et quelques fois des orages… Il est arrivé à quelques reprises que la maman, exaspérée et ne sachant plus quoi faire pour que le petit garçon l’écoute, donne un ultimatum à l’enfant: « Tu arrêtes maintenant ce comportement ou tu auras une fessée! » Le petit garçon pris dans son tourbillon d’excitation testa la limite de sa maman et reçu la petite fessée promise. Bien que saisi, il pleura probablement plus pour la forme et pour culpabiliser la maman que parce qu’il avait mal. Et la maman se sentait effectivement un peu coupable. Dans les moments de très grande exaspération, la maman sortait la règle en bois, elle l’agitait plus qu’elle s’en servait. Et la fois ou deux qu’elle l’utilisa, cela fut plus un petit pincement qu’un coup bien placé… Sauf qu’un jour, LE dernier jour où elle a mentionnée en fait, elle dit à son petit garçon de cinq ans que s’il n’arrêtait pas immédiatement son comportement elle irait chercher la règle, lui choisit de passer entre les jambes de sa maman et de courir jusqu’au tiroir où était rangée la règle. Il la pris et regarda sa maman en brandissant la règle et se dit possiblement dans sa tête: approche et c’est toi que la règle pincera… Ce fut la dernière fois que la maman utilisa la règle, la dernière fois également qu’elle mentionna la possibilité d’une petite tape éducative. Elle avait compris quelque chose d’important dans cet événement. Possiblement que la violence ne fonctionne que si on a le gros bout du bâton, que si l’autre a peur, que si l’autre est plus fable sinon, ça peut se retourner contre soi. Elle utilisa par la suite d’autres méthodes plus acceptables et moins dommageable pour le développement de l’enfant et la qualité de leur relation.

    Pourtant, malgré « l’abolition de la punition physique », ce petit garçon énergique et plein de caractère devint un adolescent puis un adulte heureux, très apprécié socialement, très respectueux des règles sociales. Il finit par être papa à son tour, frappa jamais ses enfants, même pas d’une petite claque éducative. Ses enfants sont appréciés, respectueux des consignes et d’autrui.

    Morale de cette histoire: La claque éducative est loin d’être un gage de réussite. IL EXISTE D’AUTRES MOYENS PLUS ADÉQUATS ET PLUS EFFICACES. Il faut seulement se donner la peine de s’outiller comme parents…

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  32. J’ai oublié de mentionner que le petit garçon a toujours aimé sa maman et l’aime toujours, mais il n’a jamais oublié les 3-4 petites tapes éducatives. C’est gravé dans sa mémoire…

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  33. J’aime bien « il existe d’autres moyens » sans jamais en donner au moins un exemple, même la vidéo ne fait que culpabiliser les parents sans leur donner de piste sur comment régler le problème.

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