Une femme s’embrouille avec des skateurs


Une femme descend en bas de son immeuble pour demander à des skateurs de se barrer, elle confisque alors un skate et menace d’appeler les flics. A la fin un jeun’s reprend sa planche et la dame se ramasse la gueule.

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42 commentaires

  1. Bien fait!! Et deux dents en moins deux!!

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  2. J’adore le « sorry » à la fin!

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  3. Tiens, ramasse tes dents sale vieille

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  4. connard de skateurs j’aime pas ces types là je les compares à sa:Les « toilettes volantes » sont des sacs plastiques utilisés pour y déféquer, et qui sont ensuite déposés dans les rues ou bien simplement jetés le plus loin possible.

    Ce terme décrit un cas particulier de latrines propre aux zones pauvres des pays en développement et en particulier aux bidonvilles où l’assainissement est défectueux. Dans ces endroits, l’absence d’assainissement de base ne permet pas aux habitants de disposer de toilettes ou de latrines acceptables.

    Dans les zones urbaines très denses, les endroits offrant de l’intimité peuvent être trop rares ; dans ce cas, les habitants utilisent fréquemment des sacs plastique pour faire leurs besoins. Puisque la gestion des déchets fait également défaut dans ces zones, les sacs plastiques ne peuvent pas être déposés dans des bennes. Les seuls moyens de s’en débarrasser sont de les déposer dans la rue ou dans un canal de drainage, ou bien d’attendre la nuit pour les envoyer le plus loin possible ; d’où le nom de « toilettes volantes ».

    Le terme semble avoir été utilisé en premier pour les favelas brésiliennes, mais est maintenant utilisé dans de nombreux bidonvilles.

    Les conséquences sanitaires sont importantes : non seulement cette pratique ne permet pas d’évacuer les excréments de façon satisfaisante, mais elle peut en plus répandre les maladies encore plus rapidement. Les conséquences sont également esthétiques et olfactives, les sachets atterrissant régulièrement sur les toits où il est alors difficile de les enlever. La possibilité de recevoir un tel sachet sur la tête contribue aussi à un climat de peur et d’insécurité dans des endroits qui ne sont en général pas connus pour leur calme.

    Le phénomène est particulièrement sensible dans le mégabidonville de Kibera à Nairobi, Kenya, où deux tiers des habitants utiliseraient cette méthode. Une campagne nommée « Stop Flying Toilets » y a ainsi été lancée, dans le but de construire des blocs de toilettes publiques5.

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  5. Le « sorry » epic xD propriété privée ok mais y a pas un chat faut qu’elle arrête de saoule ^^

    PS: quelqun nous a fait un caca nerveux au dessus mais flemme de lire ^^

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  6. @guez: Mais de quoi tu parles toi??????? Reprends les chez toi tes toilettes volantes taré! Au pire si, vu ta situation critique personne ne voudra te donner ses excréments, et bin chie dans des sacs et dispose les devant ta maison, et la on viendra pas rider devant chez toi tracasse.. Skate or die!!!!! http://www.youtube.com/watch?v=-03q9VE0sOk

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  7. @Sk8.4.ever: si tu kif se genre vidéo tu dois être un sacré boloss…
    bref ouvre la bouche j’ai tout comme une folle envie de chier :)

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  8. Elle ferait mieux d’enfiler des chaussures et d’aller s’activer au lieu de s’engraisser en siestant devant les feux de l’amour, ça la dérangerait moins.

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  9. @guez: moi j’ai bien aimé m’instruire sur les toilettes volantes, merci a toi

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  10. Au pire Guez vu que t’as l’air d’aimer le caca, je te propose de t’écarter le fion qu’on puisse t’y enfoncer 2-3 skateboard, c’est de bon coeur!

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  11. @Bobby: tiens y à ta mère en skate là :)

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  12. @Bobby: Il est perdu le pauvre Guez, mais en fait guez c’est toi le gai de l’autre fois??????????

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  13. quelle bande de connards…
    quand on te demande de te barrer parce que tu fais chier et que tu fais trop de bruit tu t’executes….

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  14. @Sk8.4.ever: l’anti-gay de antécédente fois sa devais être moi oui,pourquoi c’est toi le vieux gay qui devais porter plainte parce que je l’attends toujours et de pied ferme ?
    et pour votre mère en skate mes pauvres consanguins j’ai pas pu mettre la vidéo car miyagi a bloquer le site mais si vous voulez la voire il vous suffi d’aller sur « trashix » et de chercher « fuckmachine de fou ».sur ce à la prochaine je vous croiserais surement quand j’irais mettre une bombe à la gaypride pendant que vous serez sur un char à moitié à poil avec un god dans le cul :)

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  15. @guez: T’es un grand malade sans déconner :-O

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  16. lool comment elle se ramasse mdr

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  17. Et Guez il est gayyyyyyyyyyyyy hahahahaha c’est toi j’y crois pas, t’as que ça à foutre ou quoi?? Et c’est quoi cette merde de Trashix la???? Tu pète un câble mon pauvre.. Antécédente fois ça se dit ça?? Un antécédent ou un précédent hahaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa oui c’est cela oui, vive la france les gars, Emmanuel Petit 3-0 incroyable Lalalalalalalalal allalalala lalalalala lalalala vous etes champions du monde¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨gay gay gay gay gay guez guez guez guez :D

    Peace

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  18. Et bim !
    Trop bête la vieille, quand les gars se barrent elle leur court après et essaie de les attraper alors qu’à la base elle voulait qu’ils se cassent !?
    Ha ha ha

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  19. Et Guez il est gayyyyyyyyyyyyy hahahahaha c’est toi j’y crois pas, t’as que ça à foutre ou quoi?? Et c’est quoi cette merde de Trashix la???? Tu pète un câble mon pauvre.. Antécédente fois ça se dit ça?? Un antécédent ou un précédent hahaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa oui c’est cela oui, vive la france les gars, Emmanuel Petit 3-0 incroyable Lalalalalalalalal allalalala lalalalala lalalala vous etes champions du monde¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨gay gay gay gay gay guez guez guez guez :D

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  20. @beN: +1 moi je fou le camp d’ici j’ai peur d’être comme lui a force hahahaha

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  21. C’est ta mère Guez ?! :)

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  22. Enfin ça prouve simplement que ces jeunes conards n’ont plus de respect pour personne.

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  23. bref ont est tous d’accords les skateurs sont des gros gay en plus d’être des connards…

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  24. Aimez-vous les uns les autres

    J’adore les clash sur ce site, hahahaha

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  25. Aimez-vous les uns les autres

    J’avoue la veille une vrai bidonne quoi … appelle ta flicaille au lieu de faire chier avec ton blabla.

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  26. moi j’aime bien dépouillé les skateurs ce sont mes proies favorites elles sont soumises et dociles :)

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  27. @guez

    je pense que 99% des personnes se sont arrêté a la première phrase.

    HF

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  28. @sarazouille: 99% des gens ne savent pas se qu’ils ratent alors…

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  29. @guez: oui on est tous d’accord que tu devrais aller plus souvent à l’école que de faire ton petit troll en herbe qui veut se défouler parce qu’il n’a pas eu de corn-flakes ce matin.

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  30. j’aurais été à leur place j’aurais piqué un truc de sa « propriété privée », et proposé un échange.

    Si ils dérangent vraiment elle demande gentiment aux gens de partir et si c’est pas fait bah la police est la pour ça.

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  31. bande de satané défenseur de skatoss à deux sous j’ai juste sa à vous dire
    http://www.youtube.com/watch?v=B9IXO03cBeM

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  32. Maintenant les malfrats filment eux même leur méfaits, c’est cool ça simplifie le travail des flics.

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  33. eux les gens je prefere avoir des skaters qui roule tranquille sur leur planches et s’amusent plutot que des ptites salopes qui crament ou raquette des gens en bas de chez moi donc allez dire des conneries ailleurs sur ce bonne nuit

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  34. Aimez-vous les uns les autres

    @guez: t’inquiète guez je fais partie de ceux qui ton lu… pas vraiment avec passion mais plus avec dégoût. Merci quand même pour ce petit cours dont je me serais quand même bien passé… :p

    Non mais sérieusement, la bidonne aurait pu directement appeler les flic plutôt que de faire chier des petits gamins qui ne veulent de toute façon rien entendre. C’est quand même bien fait pour elle… même si la chute a du faire mal. hahaha (j’entends encore son petit cri de douleur).

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  35. dams> Casse toi tu fais trop de bruit !!

    Ps: Désolé je ne fais que mettre en exergue la connerie de ta phrase.

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  36. Les premiers skateboards étaient en fait des trottinettes de fortune de la fin des années 19301. Les enfants pauvres n’ayant pas les moyens de se payer une trottinette, récupéraient un vieux patin le sciait et clouait les deux morceaux ainsi faits sur un chevron. Avec un cageot et un tasseau ils faisaient le guidon. Par la suite, ils se débarrassèrent du guidon, celui ci ayant une fonction se limitant à l’appui et non à la direction comme sur les vraies trottinettes, la direction étant assuré par le système des essieux de patin1. Dans le film Retour vers le futur on trouve un clin d’œil à l’histoire du skateboard lorsque le héros est pourchassé dans les années 1950, on le voit arracher le guidon d’une de ces trottinettes de fortune.

    Le « roll-surf » apparaît à la fin des années 1950 en Californie2. Les premiers skateboards industriels sont vendus sous la marque Humco3 en 1956[réf. nécessaire]. Très vite le skateboard sera surnommé « sidewalk surfboard » ou « roll-surf », littéralement « planche à surfer les trottoirs », et deviendra de plus en plus populaire. Dans le film de Billy Wilder sorti en 1966 et tourné en 1965 The Fortune Cookie, une scène montre des enfants roulant sur des skateboards. En France, le magazine pour enfant Le Journal de Tintin tire un article sur le roll’surf en mai 1966, montrant des figures inspirées du surf, de la gymnastique et de l’athlétisme (saut en hauteur). Au Québec, toujours en 1966, Claude Jutra réalise Rouli-roulant, un court-métrage sur la passion de jeunes montréalais pour ce sport et la loi qui en interdit la pratique dans les rues.

    La première compétition date de 19632. À cette même date, les premiers skates font leur apparition en Europe et en France notamment, où la première compétition se tient en 19652. Arnaud de Rosnay s’illustre à l’occasion des éditions du championnat de France 1965, 1966 et 19674. Jusqu’en 1973, toutefois, le skate peine à se développer. Une innovation change la donne : les Californiens Frank Nashaworthy et Bob Bahn mettent au point la roue en uréthane ; le skate moderne est né4. Le succès est immédiat et le phénomène devient mondial dès 1974 avec la vente de plusieurs millions de planches : 15 millions de skates vendus en 1975 aux États-Unis5. Les premiers skateparks voient le jour5. tandis qu’une presse spécialisée émerge. En France, la discipline est reconnue comme sport par le Ministère en 19745. 27 skateparks sont créés en France entre 1974 et 19786.

    La discipline s’effondre au début des années 19806. L’innovation, facteur très important, est plus que jamais à l’ordre du jour. Des stars tels que Natas Kaupas (inventeur du Wall ride) ou Mark Gonzales voient très loin : les mains courantes, les rails, etc. Ils poussent leurs boards dans une nouvelle direction, plus folle. La pratique reste essentiellement urbaine, mais cette fois les skateurs utilisent au maximum la configuration de la ville. Si cette époque fait l’apanage de l’utilisation des rails, la nouvelle génération de la fin des années 1980 montre également son niveau sur des gaps : des sauts d’espaces, de marches.

    Parallèlement, la pratique sur des rampes a de plus en plus de succès, devenant très vite à la mode.

    Apparaissent Mike Carroll, Colin McKay, Salman Agah, des skateurs aujourd’hui moins médiatisés que des skateurs comme Tony Hawk, Rodney Mullen, mais toujours en activité.

    Entre 1992 et 1995, le skate met l’accent sur la technique, abandonnant quelque peu le côté esthétique. Cette époque verra l’émergence de centaines de nouveaux tricks : des flips, se créent et s’améliorent, Salman Agah invente le switch (le fait de pratiquer avec la jambe opposée à celle d’appel, à l’envers en quelque sorte).

    Rodney Mullen est principalement, avec Natas Kaupas, celui à l’origine du skate moderne et a inventé une vingtaine de figures dont le kickflip et le heelflip.

    L’apparence du skateboard a elle aussi évolué. Celui-ci présente dorénavant des roues minuscules et des planches dites « allumettes ». D’un autre côté, peut-être dans une recherche implicite d’unité, les skateurs commencent à adopter un style propre, plus ou moins inspiré de la mode des surfeurs. Cette époque est appelée « big pants, small wheels » (« grands pantalons, petites roues »).

    Après ces quelques années passées à parfaire leurs tricks (figures), les skateurs — imitant des stars comme Pépé Martinez— reviennent à leurs premières amours, s’emparant plus que jamais de la rue. Une nouvelle fois, les gros gaps et les handrails sont mis à l’honneur, couplés cette fois-ci à la toute nouvelle technique.

    Si la rampe, très à la mode dans les années 1980, semble se marginaliser au début des années 1990, celle-ci voit finalement se dessiner un ciel radieux. C’est l’époque, de Danny Way (considéré par certains comme le « plus grand ramprider de l’Histoire » ou encore le « maître de la vert’ »), mais aussi de Rune Glifberg, Bucky Lasek, Tony Hawk, John Cardiel, Tony Trujillo.

    L’année 1998 verra le début du festival Jamie Thomas — du nom de son créateur, un skateur qui créa également les marques Zero Skateboards, et Fallen Shoes – toujours en vogue aujourd’hui. Il fut connu et médiatisé grâce à la vidéo Welcome to Hell de la marque Toy Machine.

    À partir de cette époque, et aujourd’hui encore, plusieurs styles différents se sont dégagés : skateurs « techniques », « fonceurs », etc. Aujourd’hui, la question qui se pose est de savoir ce qui compte le plus dans la discipline : le style ou la performance ? Cette question est encore moins évidente qu’il n’y paraît. En effet, si certains considèrent la pratique technique comme peu esthétique, d’autres au contraire ne peuvent concevoir technique et style séparément. Heureusement, aujourd’hui, cette question est plus source de diversification que de discorde.

    Sport ou art
    Silhouettes

    Le skateboard est-il un sport ou un art ? La question se pose dès que l’on désire aborder le style et la philosophie de la discipline. Un sport est une discipline mettant l’accent sur la performance, tandis qu’un art vise à atteindre un idéal esthétique, par une technique, un style propre. En tant qu’art, le skateboard se rapprocherait de la danse, en ce que la recherche de beauté se fait à travers le mouvement.

    Les systèmes d’évaluation des skateurs lors des compétitions montrent l’ambivalence de la discipline. Ainsi, à l’issue de son run (passage, prestation), le skateboarder sera jugé non seulement sur la technique et la performance, mais aussi sur la créativité et le style (l’esthétisme). Limité en temps, un run peut être comparé à un programme de patinage artistique, avec toutefois des règles moins strictes et l’absence de dichotomie entre programme libre et programme imposé.

    La plupart des adeptes de skate ne considèrent pas leur discipline comme un sport à part entière. Deux voies différentes, mais néanmoins complémentaires se dessinent donc.Le skateboard est un sport a 100% — tous les aspects de la discipline n’étant pas quantifiable en termes de performance — la pratique de la discipline comme objet esthétique visuel (en photographie notamment) se répand.
    Le style « skateur »
    Paire de basket Vans très utilisée dans les années 1980

    La récupération par les médias de l’image de la planche à roulettes et la profusion des marques de skate (Black label, Enjoi Blind,DVS, World Industries, Element, Chocolate, éS,Lakai,Supra, etnies,carhartt, Jart, Flip, toy machine, Girl, Globe, Independent, Matix, Osiris, Spitfire, Venture, Vinkel, Volcom, WESC, circle, Cliché, Emerica, Blend Matoël, Baker Skateboard, Anti Hero, Vans, Bones, Altamont Apparel, Carhartt, DC,BoardBreaker, DGK, popular skateshop, Darkstar, Trauma et tant d’autres) a également fait du « style skateur » une mode à part entière. En effet, les habitudes stylistiques des adeptes, issues des cultures populaires californienne et urbaine américaine, se voient reproduites par une multitude de jeunes, la plupart n’étant même pas intéressés par la pratique du skate. Cette nouvelle génération est vue d’un drôle d’œil par certains « véritables » skateurs, qui les qualifient alors de « poseurs ». Ce style s’étant développé en mode, l’attirail vestimentaire des skateurs coûte cher, ce qui mène quelquefois à des situations où seuls les « poseurs » portent réellement des habits de skate, tandis que les pratiquants n’en voient pas forcément l’intérêt. Mais il ne faut pas voir là-derrière une imitation désœuvrée ou une reproduction ridicule. La récupération de cette mode est une façon de montrer son adhésion à une philosophie, plus encore qu’à une discipline en soi. L’esprit du skateboard a donc beaucoup inspiré la nouvelle génération, devenant un phénomène de société, et une référence parmi les jeunes.

    Concrètement, et depuis l’an 2000/01, le style « skateur » est caractérisé par des vêtements amples ou des vêtements serrés. La préférence est ainsi donnée aux t-shirts longs et aux pantalons « baggy » (pantalons larges descendant sous les fesses et laissant apparaître le caleçon), style que l’on qualifiera de « Big pants, small wheels » (littéralement grands pantalons, et petites roues) ou aux pantalons « slim » avec des chaussures fines et des T-shirt serré. Les chaussures de skate, quant à elles, sont très particulières. Conçues pour tenir au mieux sur un skateboard et s’abîmer le moins possible, elles sont grosses et munies de lacets épais. Toutefois, les marques de chaussures de skate font aujourd’hui des modèles plus discrets ou plus classiques, symptomatiques de l’adoption du style « skateur » par des gens ne pratiquant pas.

    L’amalgame est souvent fait et on regroupe alors tous les styles underground sous l’appellation « skateur ».
    La musique

    La culture musicale qui se trouve derrière le skateboard est le résultat d’une longue évolution, et est ainsi très diversifiée. Les styles de musique varient, vers Los Angeles on écoutera les chanteurs de rap de la côte Ouest (dit « West Coast »), alors qu’à New York on écoutera la musique de la côte Est (dit « East Coast »).

    Issu du surf, discipline à la culture profondément rock ‘n’ roll, le skateboard s’est ensuite développé dans la rue. Il n’y a pas de généralité absolue à faire. Le hip-hop est récupéré pour son appartenance à la street culture américaine, tandis que le rock rappelle l’euphorie des débuts. Néanmoins il semblerait que la plupart des skaters écoutent du rock. Mais il faut également noter que certains skateurs, pouvant être qualifiés de roots écoutent des genres musicaux différents, tels que le reggae, le dub ou encore le ska. Une autre branche des skaters écoute du metal.Il semblerait toutefois que les deux styles de musiques les plus ecoutés par les skateurs sont: – du Rap(hip-hop,rap US,…) – ou du Rock(Rock’n'roll,Metal,Hard Rock,…) Les Skateurs écoutant du rap se caractèriseraient en s’habillant avec des jeans baggie, et la plupart aimerait skater du pure street (les manuals, curbs, flips parfois très techniques…) Tandis que ceux écoutant du rock feraient plutôt du street du genre hammer (Gros gaps, handrails…)et les plus agés d’entre eux, écoutant en général du Rock’n'Roll, pratiqueraient du old school (les débuts du skate) comme du bowl (qui était autrefois des piscines californiennes) et de la rampe. Ceci étant tout de même qu’une image (les skateurs pratiquent ce qu’ils aiment, un skateur qui écoute du rap peut aimer du hammer et vice-versa). La musique (dans les vidéos) a souvent une influence sur les jeunes skaters, qui parfois découvrent et s’ouvrent vers un nouveau genre musical. La musique de chaque part (section de vidéo), étroitement liée à l’image du skateur et de la marque, influencent certains jeunes qui se mettent à s’habiller comme le skateur qu’ils aiment bien et à écouter le même style de musique. Dans les vidéos on peut souvent voir que le skateur enchaîne ses tricks dans les temps. Lorsque le skateur fera un gap ou un trick au ralenti quand il replaquera, il le fera en même temps que la musique. Cela vient aussi des montages vidéos qui sont fait.

    Un style de musique apparenté au punk californien, le Skatecore, a pris un nom rappelant le skate.

    Lors de compétitions ou sessions, dites AM (amateur) ou Pro (professionnel), il y aura toujours la présence de musique. La musique donne un rythme aux runs des skateurs, ils s’en inspirent et font preuve d’imagination. Tout combiné, le skateur, sa planche et la musique donne un résultat qui sera noté par les jurys. C’est pourquoi la musique joue un rôle assez important pour les runs des skateurs.
    Le skateboard et l’image

    Les vidéos qui ont marqué, à chaque génération, l’histoire du skateboard, témoignent du lien entre skateboard et images. Même si l’innovation dans les figures et leurs enchaînements est devenue la mesure de référence d’une bonne vidéo, l’aspect esthétique de cet enchaînement, l’impression générale rendue, et le style demeurent indispensables pour que celle-ci entre dans l’histoire. Elle est, en général, associée à une bande-son qui « colle » aux séquences de chaque skateboarder.

    On note la sortie du film Les Seigneurs de Dogtown, de Catherine Hardwicke, qui retrace l’évolution du skateboard à partir des années 1970 et des fondateurs d’une nouvelle discipline (le poolriding) qui va révolutionner le skateboard et le sport en général: Jay Adams, Stacy Peralta (qui est d’ailleurs scénariste du film, et dont le rôle est joué par le jeune John Robinson, acteur principal de Elephant de Gus Van Sant) et Tony Alva.

    Les vidéastes de skate Ty Evans et Spike Jonze, connus pour avoir réalisé la vidéo Yeah Right, sont les premiers à avoir franchit un cap au niveau de la réalisation des vidéos de skate. Ils utilisent des techniques et effets spéciaux de cinéma, et filment maintenant avec des caméras HD.
    Anglicismes

    De par son origine américaine, le vocabulaire lié à la discipline est truffé de néologismes directement empruntés à l’anglais. Au niveau même de son nom, le skateboard revendique ses origines anglophones, étant aujourd’hui plus utilisé que l’appellation originelle et officielle : la planche à roulettes. On parle également parfois, de « rouli-roulant ».

    Il en va de même pour les noms des tricks (figures) : du varial flip au boardslide, toutes les figures sont nommées à l’anglaise. Il n’est pas rare d’entendre un skateur qualifier une simple rotation de 360° de three-sixty (litt. « trois (cent) soixante »).

    Certains éléments ont une appellation double. Ainsi, dans un skatepark, on n’hésitera pas à parler de « rampes » (français), mais on précisera de quel type il s’agit en parlant de half-pipe (anglais) et de quarter-pipe (anglais). Dans d’autres cas, l’appellation anglaise côtoie l’appellation française sans que l’une prédomine sur l’autre forme (par exemple fifty-fifty (50-50) en anglais et « cinquante-cinquante (50-50) » en français).
    Sport extrême

    Le skateboard est généralement considéré comme un sport extrême, même s’il peut être pratiqué à des niveaux bien différents. En tant que discipline, il reste proche de ses voisins de « glisse » tels que le skate électrique ( Maverix entre autres…) BMX, le X-board, le longskate, le streetboard, le surf, le skimboard, la trottinette freestyle et ses variantes : windsurf, kitesurf, le wake board , ou même le snowboard.
    Aspects techniques du skateboard
    Planche à roulettes

    Un skateboard se compose de plusieurs pièces distinctes, généralement choisies séparément et ensuite assemblées.
    La planche

    Il s’agit de l’élément principal. Il en existe plusieurs formes et tailles. Elle est en bois (érable canadien le plus souvent pour les planches européennes) et composée de sept à douze couches fines ; il existe plusieurs tailles de planches. Pour les classer, on se réfère à la largeur. Celle-ci varie de 7,4 pouces (on parle alors de 7.4 tout simplement), (190 mm) — utilisées généralement pour la discipline en street — jusqu’à 9,5 pouces (pour le bowl en général) et le prix n’a rien à voir avec la qualité du plateau ; il faut regarder le concave (la forme du plateau), pour la « rampe ». La plupart des professionnels n’utilisent que des planches de 8 pouces au minimum. D’autres critères que la largeur permettent de distinguer différentes planches et elles ont aussi des formes uniques (le concave). Premièrement, le motif, lié à une marque ou encore à un skateur célèbre (pro-model), mais également la longueur et la courbure. Les bords et les arêtes des planches sont arrondis, mais généralement ces dernières deviennent coupantes à force d’usure. La planche est recouverte du grip, une feuille adhésive « anti-dérapante » comparable à du papier de verre, tout à fait indispensable pour le ollie et responsable de l’usure rapide des chaussures. L’avant de la planche est appelé le nose côté le plus long du plateau (l’anglais pour nez) et l’arrière de la planche se nomme le tail le plus court du plateau (du mot anglais signifiant queue). Sur la plupart des planches actuelles, il n’y a pas de réelle distinction entre l’avant et l’arrière de la planche (on pourra cependant observer que le nose est légèrement plus long et plus courbé que le tail mais sur certains modèles la différence est très faible). Les mots nose et tail n’interviennent alors qu’en fonction de la position et de la direction que le skateur donne à la planche.
    Les trucks
    Un truck destructo usé par les grinds

    Il y en a deux par skate. Ils sont directement vissés à la planche et servent de liaison entre la planche et les roues. Ils sont en aluminium spécial (non soudé, pour la sécurité du skater), afin d’encaisser les chocs sans peser lourd.

    Il en existe également de plusieurs couleurs et allures, mais il ne diffèrent pas réellement de celui présent sur la photo. Certaines marques en proposent des formes les plus inattendues, comme les axes de Blind, taillés en forme de personnage entouré de lettres formant le nom de la marque, le tout en relief.

    La manière dont l’axe est serré détermine la façon de skater. Pour un maximum de stabilité il faut le serrer, il faudra alors appuyer légèrement sur le tail pour pouvoir tourner. Deserré, le skate tourne juste en penchant le corps. On peut obtenir le même résultat en installant des « gommes » plus ou moins dures, cependant le prix de ces « gommes », ou « doh-doh », du nom de la marque du fabricant le plus populaire, est assez élevé.

    Le terme axe (kingpin en anglais) fait également référence à la vis autour de laquelle toutes les parties du truck viennent s’assembler : l’embase, le hanger (partie sur laquelle le grind se fait) et les « gommes ». Le kingpin est la partie qui casse le plus souvent sur un truck.
    Les roulements à billes

    Ce sont tous des roulements à billes. Il existe plusieurs types de qualité, classés selon les normes ABEC qui vont de 1 à 9. Les ABEC1 étant des roulements bas de gamme peu performants mais solides, les ABEC3 et 5 sont les plus courants, solides et rapides tandis que les ABEC7 et 9 ont tendances à être moins solides, mais bien plus rapides. Beaucoup de marques actuelles ne tiennent plus vraiment compte de ces standards pour leurs roulements haut de gamme. Une planche nécessite huit roulements (Deux par roue). Les roulements sont le plus souvent espacés par une entretoise (sorte de petit bout de tuyau métallique qui sert à faciliter le glissement entre l’axe et le roulement).
    Les roues

    En uréthane, elles ont un diamètre qui peut varier de 45 à 60 mm pour les modèles les plus courants. En général les roues de petit diamètre sont préférées par les skateurs de street car elles offrent plus de réactivité au skateboard en abaissant le centre de gravité de la planche qui entre donc plus rapidement en contact avec le sol lorsque le skateur fait son trick. Les roues de grand diamètre offrent au contraire une moindre réactivité mais une plus grande stabilité ainsi qu’une vitesse de ride plus élevée et sont généralement utilisées par les ramp-riders ou les skateurs qui aiment la vitesse. La dureté des roues varie également, les roues de « filmeurs » étant généralement assez molles afin de diminuer les vibrations et le bruit lié au roulement sur le sol dans le but d’améliorer la qualité du film. Enfin, les roulements sont insérés dans la partie centrale des roues. Celle-ci se trouve parfois renforcée par un cœur en matière plastique afin d’améliorer la durée de vie des roulements. Cette dureté est écrite avec un chiffre suivi d’un A correspondant à la dureté Shore. Il en existe plusieurs types: 92A (plus pour le street), 95A, 99A et même 101A pour les plus durs (utilisés surtout pour les skateparks ainsi que les slides en longskate). Certaines compagnies tel que Earthwing ont aussi créé des roues de dureté 52D pour avoir une dureté maximale.
    La visserie

    Des couples vis/boulons sont utilisées pour faire tenir le skateboard aux trucks. Les vis peuvent être de longueurs différentes, en fonction de si le skate possède des pads ou non. La taille classique de la visserie est de 1 pouce (25,4 mm).

    Pour serrer les vis on utilise généralement une clé allen et une clé plate (taille 8). Les vis de couleurs différentes sont utiles afin de déterminer où se trouvent le nose et le tail.

    Il existe une alternative aux vis, des clous prévus à cet effet qui permettent de se passer de boulons.
    Les pads

    Petits rectangles en plastique à placer entre le truck et la planche. Ils ont la même superficie que la base du truck avec une hauteur d’environ 1 ou 2 mm. Ils permettent l’absorption des vibrations du sol et l’amortissement des chocs et le surélevement des trucks pour accueillir des roues d’un plus gros diamètre pour éviter les wheel-bite (quand les roues touchent la planche). Ces éléments sont optionnels.
    Tricks
    Article détaillé : Tricks.
    Frontside lipslide

    Il existe un grand nombre de figures, ou tricks. Le plus simple est le ollie (le saut) ou tout simplement le wheeling ou manual (rouler sur les deux roues arrière de la planche en restant en équilibre). Le ollie est le trick qu’un débutant doit apprendre s’il veut pouvoir évoluer. Pour passer a une autre niveau il faut réussir le kickflip ou le heelflip et ainsi, une multitude d’autres tricks s’offrent a vous. Avant son invention, les premiers skateurs s’élevaient dans les airs en effectuant un boneless ou un no comply, consistant à élever la planche en tapant du pied sur le sol, ou avec la main pour le boneless, et qui sont aujourd’hui considérés comme des tricks old-school. À présent, le ollie permet de sauter sans avoir besoin de toucher la planche avec les mains ni de mettre le pied au sol. Liste des tricks et leurs variantes les plus connus :

    -Ollie et autres : Ollie(classique), backside 180 ollie, frontside (FS) 180 ollie, backside (BS) 360 ollie, frontside 360 ollie, No-Comply, boneless, fastplant, wallride…

    -Flip : kickflip, varial flip, hard flip, 360 flip, 360 hard flip, BS 180 flip, FS 180 flip…

    heelflip, varial heel, inward heel, laser flip, 360 inward heel, BS 180 heel, FS 180 heel…

    -Slide : boardslide (fs ou bs), lipslide, tailslide, noseslide, bluntslide, noseblunt, combo slide, crail slide, darkslide…

    -Grind : 50-50, 5-O, nosegrind, smithgrind, feeblegrind, crookedgrind, overcrook, willys grind, over willys, hurricane…

    -Grab : Nosegrab, tailgrab, indy, cannonball, melon, tweak, seatbelt, doublegrab, one foot, benihana,madonna, japan, etc… (très grand nombre)

    Il en existe évidemment largement plus mais il est impossible de tous les noter et classer, étant donner que certains sont nouveaux, et d’autres inclassables, car les tricks peuvent être inventés par chaque skateur, c’est d’ailleurs comme ça qu’ils sont nés.

    Les autres figures sont divisées en différentes catégories, selon certains critères.
    Spot
    Skatepark de Plainpalais à Genève

    Un spot (place en anglais) est un endroit fréquenté pour rider. Il peut s’agir d’un simple escalier ou d’un skatepark, l’intérêt y est de pouvoir effectuer des tricks comme glisser sur une rambarde ou emprunter une descente. Les spots de rue sont souvent utilisés à l’encontre des autorités locales pour de nombreuses raisons (dégradations, nuisances sonores, trouble de l’ordre public).
    Les skateparks s’équipent de modules inspirés du mobilier urbain à provoquer. Ces différents modules se distinguent par leur forme, leur taille, leur matière, ou encore par les tricks qu’ils permettent d’effectuer.
    La discipline dans les médias interactifs

    Plusieurs jeux vidéo ont tenté de recréer les sentiments que l’on peut éprouver en faisant du skateboard. Parmi ces jeux, on trouve entre autres :

    Top Skater, un jeu d’arcade de simulation créé par Sega en 1997 qui n’est pas vraiment représentatif du skateboard pratiqué par la majorité puisqu’il s’agit de descente.
    Skate and Destroy, sorti en février 2000 édité par rock star, qui peine à reproduire les figures au niveau de l’ergonomie des boutons mais qui est amusant pour les chutes où le skater devient un pantin désarticulé.

    Mais le premier jeu de skateboard à avoir eu un gros succès est la série des Tony Hawk’s Skateboarding développée par Activision et sortie en 1999 ; les personnages ont été créés à partir de skaters pro numérisés à l’aide de capteurs, ce qui ne devait surement pas être le cas sur Top Skater où les skaters ont leurs planches qui restent collées aux pieds. On n’avait jamais atteint ce réalisme dans un jeu de skateboard, tout est une reproduction de l’existant, les figures de bases, les vêtements, le matériels, certains spots. Seuls les enchainements interminables de figures que les joueurs créent peuvent souffrir d’un manque de réalisme, pour le plus grand plaisir de ces derniers. Ce jeu, de par sa diffusion, a énormément contribué à vulgariser les termes techniques de skateboard et le nom des pros auprès du grand public. En septembre 2007, Electronic Arts a publié un nouveau jeu de skate qui présente un gameplay qui imite bien les mouvements qu’on peut effectuer sur une planche.

    Skate est un jeu vidéo de skateboard d’EA Sports sorti sur PlayStation 3 et Xbox 360 le 24 septembre 2007 aux États-Unis et le 11 octobre 2007 en France et en Europe. Une suite, intitulée Skate 2, est sortie en 2008 ainsi qu’un dérivé pour Nintendo DS et Wii appelé Skate It. Ce jeu a apporté ce qui manquait cruellement à Tony Hawk’s Skateboarding. Alors qu’auparavant le réalisme était essentiellement « visuel », Skate se rapproche d’une simulation (si on exclut le fait de jouer avec les mains !). Lorsqu’on jouait à Tony Hawk’s Skateboarding, les commandes servaient uniquement à se diriger et pour l’exécution de tricks (figures) si on lâchait la manette, le skater continuait sa route, chaque bouton correspondait à un type de figure différent. Ici le joueur fait face à de nouvelles difficultés, chaque poussée pour avancer doit être exécutée avec la manette. Ainsi, lorsqu’on se trouve a quelques mètres d’un obstacle, on doit gérer l’élan et se préparer à exécuter la figure comme si on était dans la rue. Le joueur doit apprendre à gérer l’espace comme dans la réalité, ce qui rend ce jeu excitant.

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  37. Ca change quand meme des racailles qui trainent en bas des immeubles en France… je prefère largement ce genre de jeunes de la video qui sont immédiatement prêt à partir si ils récuperent leur skate (ce qu’ils ont fait d’ailleurs), et qui en plus s’exuse de voir la dame se blesser (meme si c’est pas trop de leur faute).
    La dame est enervée dès le départ et aurait pu obtenir de bien meilleur résultat en restant calme. Son agression (celle de la dame) n’était pas nécessaire.

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  38. @♫ ☼ ►: @guez: <3

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  39. @FAI10: mais toi t une pédale tsé :)

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  40. Hahaha trop bon le caméraman il s’excuse même à la place de ses potes

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  41. :)

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  42. Guay tu serait pas un mec qui a rater sa vie par hasard ? si tu n’aime pas barre toi et laisse les skateboarder faire ce qu’il aime si toi tu prefere les chevres et ba vas-y on va pas de bastonner

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