1 an en Asie en 3 minutes


Weston Karnes a tout quitté pour prendre de longues vacances d’une année aux quatre coins de l’Asie, de cette expérience il a ramené une très jolie vidéo souvenir. Musique M83 -Echoes of Mine.

Loading the player ...





8 commentaires

  1. c’est beau… moi aussi je veux voir le monde…

    RépondreRépondre
  2. @Don: ça te dit qu’on va en asie?

    RépondreRépondre
  3. je pars avec vous les gars

    RépondreRépondre
  4. Y a surtout l’Inde là on dirait, c’est moins bien que la dernière vidéo sur la Chine.

    RépondreRépondre
  5. .

    RépondreRépondre
  6. aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

    RépondreRépondre
  7. Première situation
    Supposons que dans un train roulant à vitesse constante (sans les accélérations, petites ou grandes, perceptibles dans le cas d’un train réel), un voyageur se tient debout, immobile par rapport à ce train, et tient un objet dans la main. S’il lâche l’objet, celui-ci tombe à la verticale de la main qui le tenait (vitesse initiale par rapport au train nulle) et selon une certaine loi en fonction du temps.
    Le principe de relativité ne dit pas que le mouvement de cet objet sera le même si, après l’avoir rapporté à un référentiel lié au train on le rapporte à un référentiel lié au sol : l’expérience montre que ce serait erroné puisque, vu du train l’objet décrit une droite verticale, tandis que, vu du sol il décrit une parabole.
    Vues depuis l’un ou l’autre de ces référentiels les conditions initiales de l’expérience ne sont pas les mêmes : l’attraction gravitationnelle est identique dans les deux, mais par rapport au référentiel lié au train la vitesse initiale de l’objet lâché est nulle, tandis que par rapport à celui référentiel lié au sol, elle ne l’est pas.
    Toutefois, une même loi mathématique pour chacun des deux référentiels permet de décrire cette expérience, cette loi tient compte de la vitesse initiale par rapport au référentiel.
    Deuxième situation
    En revanche, si quelqu’un, immobile par rapport au sol, lâche un objet qu’il tient dans la main, le principe de relativité s’applique car les conditions générales ainsi que les conditions initiales sont identiques pour l’expérience faite au sol et celle faite dans le train. Selon le principe l’objet doit tomber selon une droite verticale que ce soit dans le cas où il est lâché dans le train (et l’observation faite depuis le train aussi) ou au sol (et l’observation faite depuis le sol aussi) : c’est bien ce que l’expérience confirme.
    Conclusion
    Dans les deux cas exposés, le principe de relativité s’applique différemment : pour l’expérience vue depuis deux référentiels différents, les observations sont différentes mais une même loi mathématique les décrit toutes les deux (où il est tenu compte de la vitesse initiale, nulle ou non) ; pour les deux expériences faites dans deux référentiels distincts, où les conditions de l’expérience sont identiques, les observations sont rigoureusement identiques (aux imprécisions de mesures près).
    Formulations

    RépondreRépondre
  8. @aaa: J’ai la flemme de lire.

    RépondreRépondre